Baobar à Paris : des gua bao faits maison, du binchotan et une cuisine ouverte
Publié par : Élise-Florence Guillaumond — Rédactrice spécialisée en restaurants & bars
Relu, corrigé et validé par : Marie Muller — Rédactrice en chef
Baobar, aussi appelé Baobar by Panda Panda, est une adresse parisienne consacrée aux gua bao et aux assiettes d’inspiration asiatique. Pour manger au comptoir, partager plusieurs préparations ou commander à domicile, le restaurant mise sur une cuisine ouverte où la vapeur, la flamme et le dressage restent visibles.
Baobar à Paris : une adresse autour du gua bao et du partage
Le gua bao est une brioche moelleuse cuite à la vapeur, ouverte comme un petit pain plié puis garnie. Chez Baobar, ce format de street food asiatique sert de base à une carte qui associe produits frais, marinades, textures croustillantes et sauces aux accents japonais ou coréens. Les bao sont présentés comme faits maison et se dégustent avec plusieurs assiettes à partager.
Associé à Panda Panda Group, Baobar est repéré dans le Marais par les personnes qui recherchent un restaurant asiatique vivant plutôt qu’un simple comptoir à emporter. Les assises hautes et le bar de dégustation installent un repas direct et convivial. Cette configuration convient aux curieux qui veulent découvrir les bao maison comme aux habitués qui souhaitent manger rapidement sans renoncer à une cuisine travaillée.
Pourquoi la cuisson vapeur change la dégustation
Une brioche vapeur réussie doit rester souple, chaude et assez légère pour accueillir une garniture généreuse sans l’écraser. Elle crée un contraste avec une viande grillée, un poisson pané ou des condiments relevés. La mie humide retient les jus, tandis que le croustillant du panko ou la vivacité d’une sauce donnent du relief à chaque bouchée.
Cette base moelleuse explique aussi l’intérêt du format. Le bao rassemble plusieurs sensations dans une même bouchée, avec une garniture qui peut être grillée, frite ou assaisonnée. Le résultat reste facile à partager et permet de comparer les compositions au fil du repas.
Les spécialités à repérer sur la carte
La disponibilité exacte des plats peut évoluer. Il vaut donc mieux consulter la carte du moment avant de se déplacer ou de commander. Plusieurs créations permettent toutefois de comprendre le style de Baobar : des bao identifiables, des préparations frites ou grillées et des accompagnements pensés pour circuler au centre de la table.
| Préparation citée | Ce qui la caractérise | Pour quel type d’envie |
|---|---|---|
| Fish Bao | Lotte fraîche panée, avec une texture croustillante associée au moelleux du bao | Une alternative marine et gourmande |
| Classic Pork Bao | Poitrine de porc et jeu de sauces ou de condiments inspirés d’Asie | Une option généreuse pour les amateurs de viande |
| Spicy fried chicken | Poulet frit relevé, dans un registre épicé et croustillant | Un plat à partager ou à associer à plusieurs bao |
| Fish balls | Bouchées de poisson, parfois proposées dans un esprit sweet and sour | Une assiette complémentaire à découvrir à plusieurs |
Des termes utiles pour choisir sans hasard
Le panko est une chapelure japonaise réputée pour son croustillant. Le gochujang est une pâte de piment fermentée coréenne : sa présence annonce une profondeur sucrée-salée et un piquant à évaluer selon la recette. Le ssamjang, autre condiment coréen, apporte une dimension salée, fermentée et légèrement relevée. Quant au katsuobushi, il s’agit de bonite séchée et fermentée utilisée comme assaisonnement, avec un goût très umami.
Ces repères sont utiles si l’on apprécie les saveurs franches, mais que l’on souhaite mieux anticiper le niveau de piquant ou la présence de produits de la mer. En cas d’allergie ou de régime alimentaire particulier, demandez la composition du jour directement au restaurant ou sur la plateforme de commande. La présence de poisson, de sauces fermentées, de gluten ou de friture ne se devine pas toujours à l’intitulé du plat.
La carte invite plutôt à composer son repas qu’à choisir une seule spécialité. Un bao au poisson peut ainsi accompagner une préparation plus relevée au poulet, tandis qu’une assiette de fish balls complète plusieurs bouchées. Cette approche convient aux repas à deux ou aux groupes qui souhaitent goûter plusieurs recettes sans se limiter à une seule garniture.
La cuisine ouverte et le binchotan : un repas qui se regarde aussi
La cuisine ouverte fait partie de l’expérience proposée chez Baobar. Préparation des garnitures, grillades, assemblage des bao et dressage se déroulent sous les yeux des clients. Voir les gestes permet de distinguer une brioche cuite à la vapeur, une garniture saisie à la flamme et une sauce ajoutée au dernier moment.
Cette organisation donne aussi un rythme au repas. La préparation des produits, la sortie des bao et le dressage deviennent visibles depuis le bar de dégustation. Pour une première visite, cette proximité aide à comprendre la composition des assiettes et la place accordée aux différentes cuissons.
Le rôle du barbecue binchotan
Le binchotan est un charbon végétal japonais utilisé pour la cuisson au barbecue. Chez Baobar, il renvoie au travail à la flamme et aux notes grillées qui peuvent relever des produits frais et de saison. La flamme ne remplace pas les assaisonnements. Elle ajoute une couche aromatique plus toastée, en contraste avec la douceur de la brioche et la fraîcheur des herbes ou des condiments.
Dans une cuisine ouverte, les sons et les odeurs préparent la dégustation avant la première bouchée : le crépitement d’une grille, la vapeur qui s’échappe d’une brioche et le parfum légèrement fumé annoncent le plat. Un bao grillé au binchotan aura une présence aromatique plus marquée qu’une préparation centrée sur le croustillant du panko. Associer ces deux registres permet de varier les textures et les saveurs pendant un repas partagé.
Avis, livraison et paiements : préparer sa visite simplement
Pour se faire une idée avant de réserver une table ou de commander, les avis complètent les informations de la carte. Baobar apparaît sur Tripadvisor avec la distinction Travellers’ Choice. Cette reconnaissance concerne les établissements figurant parmi les meilleurs 10 % selon la plateforme. Elle ne remplace pas les préférences personnelles, mais fournit un repère utile pour une première visite.
Cette distinction apporte un élément de réassurance, sans donner à elle seule une vision complète de l’expérience. Pour choisir, il reste pertinent de regarder la carte disponible, le type de service recherché et les conditions pratiques du moment. Les informations peuvent varier selon que l’on mange sur place ou que l’on passe par la livraison.
Sur place ou en livraison : choisir selon son moment
Pour profiter de la cuisine ouverte, du bar de dégustation et de la cuisson visible, le repas sur place est le choix le plus cohérent. Pour un déjeuner à domicile ou au bureau, Baobar est également disponible via Uber Eats. La plateforme permet de vérifier en temps réel les plats disponibles, les éventuelles indisponibilités et les conditions de commande.
La livraison répond à une autre attente : accéder aux bao sans se déplacer et consulter directement l’offre proposée dans sa zone. La carte affichée peut différer de celle disponible sur place. Vérifiez donc les plats proposés au moment de la commande plutôt que de vous fier à une sélection ancienne.
Les moyens de paiement indiqués comprennent notamment Swile, UpDéjeuner, Pluxee, Bimpli et Ticket Restaurant, selon les options affichées sur Uber Eats. Avant de valider une commande, vérifiez la zone desservie, les frais éventuels, le créneau proposé et les informations allergènes. Pour l’adresse précise, les horaires, les modalités de réservation ou une carte actualisée, la page officielle de Baobar reste le meilleur point de contrôle avant le départ.



